M1 BIB (Biologie-Informatique – Bioinformatique) & M2 BI (BioInformatique)

  • Où : Université Paris Diderot (Paris VII)
  • Langue de la formation : M1 en français, M2 en français et anglais.
  • 2 parcours :
    • Parcours bioinformatique : pour les étudiants ayant déjà fait de la bioinformatique (suite logique de la L3 BioInformatique de Paris-Diderot, car très grande cohérence pédagogique L3-M1)
    • Parcours informatique pour biologistes : pour les étudiants découvrant la bioinformatique
  • La formation en quelques mots clefs : Informatique; Analyse de données; Modélisation; Génomique; Protéomique; Transcriptomique; Biologie Structurale
  • Description de la formation :

Une formation d’excellence à l’interface de la Biologie et de l’Informatique dans un domaine en plein essor. La mention (et spécialité) « Biologie – Informatique – Bioinformatique» est une formation universitaire à l’interface des sciences expérimentales du vivant, des techniques d’analyses in silico et des algorithmes informatiques. Elle s’appuie sur un champ plus élargi de la connaissance en biologique moléculaire, allant du génome au transcriptome via le protéome. La formation s’appuie sur les nouveaux développements des techniques biologiques et bioinformatiques dans ces domaines. La participation importante de scientifiques du secteur public (Université, CNRS, INSERM, INRA, CEA…) et du secteur privé, dans les domaines de la génomique, de la protéomique et du transcriptome constitue un élément essentiel de cette formation.

Objectifs de la formation

De nouvelles et très puissantes méthodologies émergentes en Biologie permettent à présent d’étudier les cellules vivantes et les organismes dans leur globalité. Il s’agit par exemple du séquençage de génomes entiers, des technologies microarrays qui analysent l’expression simultanée de dizaines de milliers de gènes ou de protéines, des projets de génomique structurale qui fournissent la structure atomique de macromolécules, ainsi que les techniques du criblage haut débit, qui examinent l’interaction de drogues (médicaments) avec des protéines. Les données fournies par ces techniques haut débit sont analysées grâce à des outils informatiques basés sur des concepts issus des statistiques, de la physique et de la chimie adaptés aux spécificités du vivant. Outre l’analyse, ces outils ont conduit à l’élaboration de logiciels de modélisation et de prédiction des propriétés du vivant. Un point important de la formation réside dans sa volonté de renforcer l’aspect intégratif des approches allant du génome au métabolome via le transcriptome et le protéome.
Toutes ces approches accélèrent considérablement les découvertes dans le monde du Vivant.

L’objectif de ce Master est de former des ingénieurs et des chercheurs possédant une formation poussée et interdisciplinaire dans les techniques modernes de la bioinformatique nécessaires aux recherches les plus actuelles réalisées en secteur public comme privé, dans les domaines de la santé et de la pharmacie, de l’agroalimentaire et de l’environnement.

La formation vise à doter les étudiants non seulement de solides compétences théoriques sur les nouvelles approches biologiques et bioinformatiques actuelles, mais aussi de compétences pratiques grâce à la réalisation de nombreux projets individuels ou collectifs. A l’issue de leur formation, une autonomie et une capacité de gestion de projets doivent être acquises en adéquation aussi bien avec le travail dans un laboratoire académique qu’en entreprise. Le master Biologie-Informatique-Bioinformatique-Bioanalyse se place donc dans une perspective pluridisciplinaire associant les domaines des Sciences du Vivant, la Physico-Chimie et l’Informatique.

Débouchés

Cette formation offre de nombreux débouchés avec une très forte demande sur le marché de l’emploi – Dans le service public (Universités, CNRS, INSERM, INRA, CEA…), les étudiants titulaires du master pourront être recrutés en tant que chercheurs, universitaires, ingénieurs au sein des laboratoires de génomique, de biologie structurale et moléculaire, de pharmacologie, de bioinformatique et d’informatique concernés par les domaines du génome, du protéome et du transcriptome. – Les entreprises privées de la pharmacologie, de l’agro-alimentaire et de la biotechnologie, de plus en plus impliquées dans les nouvelles technologies qu’offrent la génomique, le transcriptome et le protéome, sont désireuses de recruter des cadres supérieurs possédant une double compétence biologique et informatique. – Les sociétés de biotechnologie («start-up» ou autre) spécialisées dans le développement et la commercialisation de bases de données biologiques spécifiques et de logiciels de graphisme 3D ( et de « réalité virtuelle » ), d’analyse de séquences biologiques et de structures macromoléculaires, constituent aussi des débouchés naturels de notre formation. Plus de 80% des étudiants trouvent directement une embauche (CDD, CDI ou Thèse) après ce master.